
Droit patrimonial de la famille
Régimes matrimoniaux, donations, partages et transmissions familiales. Anticipation des conflits et clarification des enjeux patrimoniaux — Marseille, Nice et Var.
Notre intervention en Droit patrimonial de la famille
Le droit patrimonial de la famille combine régimes matrimoniaux, donations, transmissions et protection du conjoint survivant. Il anticipe les conflits familiaux par des outils juridiques précis (contrat de mariage, donation entre époux, mandat de protection future).
Le cabinet rédige et révise les conventions matrimoniales, analyse les libéralités graduelles ou résiduelles, met en place des stratégies de transmission optimisées. En cas de séparation à fort enjeu patrimonial, l’expérience notariale facilite l’analyse précise des biens propres, communs et des récompenses dues à la communauté. Intervention à Marseille, Nice et dans le Var.
L’intervention vise à prévenir les sources de conflit : information sur les conséquences patrimoniales des décisions, préparation des conventions et accompagnement lors des négociations. En cas de rupture ou de difficulté successorale, le cabinet assiste pour la liquidation et le partage, en veillant à l’équité et à la conformité juridique.
La démarche consiste à articuler les aspects juridiques et familiaux pour proposer des solutions pratiques, respectueuses des choix des personnes concernées et adaptées à la situation patrimoniale réelle.
Ce que vous obtiendrez
Nous favorisons l’anticipation et la prévention des conflits.
- Conseil sur régimes matrimoniaux
- Démembrement et donations
- Préparation de partages
- Rédaction de conventions familiales



Divorce et séparation à enjeux patrimoniaux
Lorsque la séparation met en jeu un patrimoine significatif — biens immobiliers, entreprise, placements, assurances-vie — l’intervention d’un avocat rompu au droit patrimonial est déterminante. Le cabinet accompagne les époux dans la liquidation du régime matrimonial, le calcul de la prestation compensatoire et la protection des biens propres, à Marseille comme à Nice. La pratique notariale antérieure de la fondatrice permet d’anticiper les difficultés de partage et de construire une stratégie adaptée, qu’il s’agisse d’un divorce amiable ou contentieux.
Droit de la famille à Nice : les situations que le cabinet traite
Une séparation se joue rarement sur un seul terrain. Derrière la question familière immédiate — divorce, résidence des enfants, contribution à leur entretien — se trouve presque toujours une question patrimoniale : qui garde le logement, comment se partagent les biens acquis ensemble, que devient la donation consentie entre époux. Le cabinet reçoit à Nice les dossiers dans lesquels ces deux dimensions sont liées.
Concrètement, les demandes portées devant le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire de Nice recouvrent :
- Le divorce, sous ses quatre formes : consentement mutuel, acceptation du principe de la rupture, altération définitive du lien conjugal, ou faute (art. 229 et suiv. C. civ.).
- La contribution à l’entretien et à l’éducation des enfants — la pension alimentaire, dans son appellation courante — fixée à proportion des ressources de chaque parent et des besoins de l’enfant (art. 371-2 C. civ.). Son montant se discute sur pièces : la table de référence diffusée par le ministère de la Justice n’est qu’un indicatif, jamais un barème qui s’imposerait au juge.
- L’exercice de l’autorité parentale et la résidence des enfants, l’autorité restant conjointe par principe après la séparation (art. 372 C. civ.).
- La pension alimentaire entre époux au titre du devoir de secours, due tant que le divorce n’est pas prononcé (art. 212 C. civ.), puis la prestation compensatoire, destinée à compenser la disparité que la rupture crée dans les conditions de vie respectives (art. 270 et 271 C. civ.).
- La liquidation du régime matrimonial : inventaire des biens propres, communs et indivis, calcul des récompenses dues à la communauté, sort du logement familial.
C’est sur ce dernier point que l’expérience notariale du cabinet change le déroulement du dossier. Le divorce par consentement mutuel se conclut désormais sans juge, par une convention contresignée par les avocats des deux époux puis déposée au rang des minutes d’un notaire (art. 229-1 C. civ.) : la rédaction de cette convention et l’état liquidatif qui l’accompagne relèvent exactement de la pratique notariale. Un poste mal évalué à ce stade — une récompense oubliée, un bien propre traité comme commun — ne se rattrape plus une fois la convention déposée.
Pour les patrimoines qui comportent une entreprise, des parts sociales, plusieurs biens immobiliers ou une dimension internationale, la page divorce patrimonial détaille la méthode de valorisation employée. Lorsque la séparation révèle une difficulté sur une succession déjà ouverte, voir droit des successions.
À propos de : Droit patrimonial de la famille
Notre process
Les dossiers patrimoniaux familiaux touchent à la fois au droit des personnes et aux intérêts financiers : régime matrimonial, donation, testament, protection du conjoint, anticipation de la transmission. Nous commençons par cartographier le patrimoine et identifier les tensions potentielles entre les membres de la famille.
La stratégie vise à sécuriser chaque position : rédaction ou révision de conventions matrimoniales, conseils sur les libéralités graduelles ou résiduelles, accompagnement lors d’une séparation avec enjeux patrimoniaux importants. Chaque décision est formalisée par écrit pour éviter les contentieux futurs.
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