Droit patrimonial pénal
Domaines d’excellence

Droit patrimonial pénal

Abus de confiance, recel successoral et infractions patrimoniales. Conseil et représentation face aux atteintes au patrimoine — Marseille et Nice.

Notre intervention en Droit patrimonial pénal

Le droit patrimonial pénal couvre les infractions qui portent atteinte au patrimoine : abus de confiance (art. 314-1 C. pén.), recel successoral (art. 778 C. civ.), faux en écriture publique (art. 441-4 C. pén.), abus de faiblesse.

Le cabinet intervient en défense comme en partie civile, devant les juridictions pénales de Marseille et Nice. Les enjeux patrimoniaux sont traités en parallèle : saisies pénales, restitutions, dommages-intérêts annexes — avec coordination notariale lorsque des actes authentiques sont concernés.

Certains litiges patrimoniaux croisent le droit pénal : abus de confiance, escroquerie, faux en écriture ou recel successoral. Le cabinet intervient pour analyser les éléments, conseiller sur la qualification des faits et assurer la défense ou l’assistance des parties concernées dans le respect des procédures pénales.

La stratégie combine la recherche des éléments de preuve, l’analyse documentaire et la coordination avec les enquêteurs ou experts quand cela s’avère nécessaire. L’objectif est d’éclairer les conséquences juridiques et patrimoniales, et de proposer les voies procédurales adaptées (plainte, constitution de partie civile, défense devant les juridictions pénales ou mesures conservatoires).

Le traitement de ces dossiers requiert une attention particulière aux pièces et aux enjeux civils associés ; le cabinet veille à articuler la défense pénale et la protection des droits patrimoniaux par une approche cohérente.

Ce que vous obtiendrez

Les dossiers mêlant patrimonial et pénal demandent une maîtrise des deux dimensions. Le cabinet met en place une stratégie équilibrée entre protection des droits et recours procédural adapté.
La rigueur documentaire et la préparation des preuves sont au cœur de l’intervention.
  • Analyse de la qualification pénale
  • Coordination enquête/expertise
  • Assistance en plainte et défense
  • Protection des droits civils
La prise en charge vise à préserver les intérêts patrimoniaux tout en assurant une défense adaptée devant les instances pénales et civiles.

Recel successoral : identifier, prouver, sanctionner

Le recel successoral (art. 778 C. civ.) est la dissimulation, par un héritier, d’un bien ou d’une libéralité qui aurait dû entrer dans la succession à partager. Sa qualification juridique est rigoureuse : il suppose une intention frauduleuse de l’héritier, distincte de la simple omission ou erreur.

Les comportements le plus souvent qualifiés de recel :

  • Le détournement d’un bien (mobilier, compte bancaire, coffre, oeuvre d’art) avant ou après le décès ;
  • La dissimulation d’une donation antérieure non rapportée à la succession ;
  • La présentation d’un faux inventaire ou d’un état du patrimoine sciemment minoré ;
  • L’appropriation des fonds du défunt par retraits bancaires non justifiés dans les semaines précédant ou suivant le décès.

La sanction est double et exclusivement civile : l’héritier receleur perd toute part sur les biens recelés, lesquels sont restitués à la masse successorale, et il doit rapporter les fruits perçus (intérêts, loyers). Cette sanction se cumule avec d’éventuelles poursuites pénales pour abus de confiance (art. 314-1 C. pén.) ou faux en écriture publique (art. 441-4 C. pén.).

La preuve du recel est exigeante : les juges vérifient la connaissance par le receleur de l’atteinte aux droits des cohéritiers, et son intention de se les approprier. Le cabinet reconstitue les flux bancaires, analyse les actes notariés antérieurs et les déclarations fiscales pour établir la matérialité et l’intention. La pratique notariale antérieure facilite cette analyse en profondeur — pour le contexte global du règlement successoral, voir successions complexes. Lorsque la dissimulation a été facilitée par une faute notariale, l’action peut être étendue côté litiges avec les notaires.

Questions fréquentes

À propos de : Droit patrimonial pénal

Notre process

Le droit patrimonial pénal requiert une analyse croisée des faits pénaux et de leurs conséquences sur le patrimoine : saisies, confiscations, restitutions, responsabilité civile annexe. Nous examinons d’abord l’ensemble des éléments constitutifs de l’infraction et leur impact sur les actifs concernés — qu’il s’agisse d’un dossier instruit à Marseille, Nice ou ailleurs dans la région.


La stratégie de défense patrimoniale est ensuite construite en coordination avec les notaires impliqués : sécurisation des biens non saisis, contestation des mesures conservatoires, et, le cas échéant, préparation d’une action en restitution ou en dommages-intérêts une fois la procédure pénale clôturée.

Succession complexe, litige notaire, dossier patrimonial — parlons de votre situation

Conseil, contentieux et stratégie. Un interlocuteur unique, des résultats concrets et mesurables.